Attention : le chocolat de luxe de Dubaï déçoit, trop cher et trop sucré selon notre test

Attention, le phénomène chocolaté qui affole TikTok et les grandes surfaces hexagonales n’est peut-être pas la révélation gourmande que l’on attendait… Le chocolat de luxe venu de Dubaï, star des réseaux sociaux, brille davantage par son packaging clinquant que par sa saveur ou sa composition. Accrochez vos papilles, on démonte le mythe (sans amertume, promis, juste avec un brin de réalisme chocolaté) !

Une ruée mondiale… pour une simple tablette ?

Difficile de passer à côté : le chocolat de Dubaï, mélangeant chocolat au lait, pâte de pistache et kadaïf (ces fameux cheveux d’ange croustillants) s’impose comme le must-have sucré de l’année. Son exotisme, sa prétention luxueuse, son allure instagrammable… il avait tout pour séduire. En France, impossible d’y échapper, même les grandes enseignes en proposent désormais, histoire de surfer sur la folie collective qui agite les réseaux, TikTok en tête.

Cependant, derrière le storytelling façon Mille et Une Nuits se cache une réalité un peu moins magique…

Un prix à faire fondre la carte bancaire

La première claque, c’est sans doute à la caisse qu’on la reçoit ! Pour certaines marques stars du secteur comme Miskets ou Germiyan, le kilo tutoie allègrement les 85 €. Oui, vous avez bien lu. À ce tarif, on imagine des ingrédients d’exception, une qualité inégalée, des pistaches perses d’or massif… Eh bien, pas du tout !

  • Principal ingrédient : le sucre (oui, avant même le chocolat… Ça fait rêver, non ?)
  • Viennent ensuite : l’huile de palme, discutée autant pour son profil nutritionnel que pour son impact environnemental
  • Et pour finir : une ribambelle d’additifs qui n’ont rien d’ensorcelant

On était censés trouver un feu d’artifice de saveurs originales, on décroche finalement une ribambelle d’ingrédients basiques et décevants. Dur retour à la réalité.

Quand le goût ne suit pas l’étiquette « luxe »

Qu’ont pensé nos journalistes gourmands lors de la dégustation ? Verdict… mitigé. Trop sucré, beaucoup trop. Si vous recherchez la subtilité, fuyez : l’expérience vire vite à l’écœurement, la délicatesse cède la place à une sensation de saturation.

La pistache, grande star annoncée, n’arrive même pas à s’imposer. Elle végète à l’arrière-plan, ensevelie sous une avalanche de sucre. Pas de quoi justifier le tarif d’exception ou sa réputation dorée à la feuille de… marketing.

Seule la marque Mardinni, produite en Turquie, sort un peu du lot avec :

  • Un goût mieux équilibré entre pistache et sucre
  • Une garniture généreuse
  • Une texture moins grasse que la concurrence

Une éclaircie dans le brouillard sucré, mais la déception reste globale.

Impact inattendu sur la pistache (et la planète)

L’autre effet pervers du buzz, c’est la pression sur le marché mondial de la pistache. En moins d’un an, la demande a explosé au point de faire grimper le prix : la pistache a atteint des sommets, impactant de fait la qualité et la production des gourmandises qui en contiennent. À ce cocktail, on ajoute l’usage peu reluisant de l’huile de palme, décriée pour ses dommages environnementaux, et une transformation industrielle qui éloigne un peu plus chaque tablette d’un produit artisanal digne de ce nom.

De quoi sérieusement remettre en cause l’intérêt de succomber à cette mode, n’est-ce pas ?

  • Pour les vrais mordus de chocolat, priorisez les artisans qui mettent à l’honneur les ingrédients premium.
  • Envie de croquer la pistache ? Lancez-vous dans une pâte maison. Vous maîtriserez la qualité, la texture et la gourmandise, sans fioriture marketing.

En somme, derrière une image de luxe bien léchée, le chocolat « Dubaï » pêche par son manque de profondeur gustative, sa composition perfectible et son tarif extravagant. Un vrai amateur de chocolat risque de rester sur sa faim (ou du moins, avec un arrière-goût de regret…).

Rien ne vous empêche cependant d’explorer d’autres pistes, plus authentiques, respectueuses de vos papilles… et de votre porte-monnaie. Après tout, la meilleure qualité réside souvent dans la simplicité des bons ingrédients. Alors, pour la prochaine pause gourmande, osez la différence et confiez vos envies chocolatées à des artisans qui aiment vraiment leur métier. Votre palais (et la planète) vous diront merci !

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