Ni QI élevé ni créativité : ce trait de caractère trahit une intelligence supérieure

Ni QI élevé ni créativité : ce trait de caractère trahit une intelligence supérieure

Dans une société où l’intelligence règne en maître et s’invite dans toutes les conversations, pas étonnant qu’on la recherche chez l’autre aussi fébrilement que les clés de la voiture le lundi matin. Il ne s’agit pas seulement d’admirer la vivacité d’esprit chez son partenaire, mais aussi de nourrir en soi-même cette fameuse quête de sagesse. Car oui, tout comme on apprend à cuisiner une blanquette de veau sans tout brûler, l’intelligence, elle aussi, se travaille, se polit, s’affine – comme un bon fromage, pourrait-on dire, mais arrêtons-nous là pour les analogies culinaires.

De multiples intelligences : un éventail bien garni

Accrochez-vous : il n’existe pas une forme unique d’intelligence. Les psychologues sont formels et certains, comme Howard Gardner dans les années 80, sont même allés jusqu’à dresser la liste des “intelligences multiples”, ouvrant à toute une réflexion qui ne cesse depuis de grandir. Les versions modernes en recensent jusqu’à neuf, alors autant dire qu’il y a de quoi trouver chaussure à son pied.

Mais restons dans la voie la plus classique, celle que l’on s’imagine en général : l’intelligence qui se mesure à coup de tests, avec ce mystérieux quotient intellectuel – le sacro-saint QI. Résultat : dans ce cadre, on range dans la cour des « surdoués » (ou « Haut Potentiel Intellectuel ») tous ceux qui affichent un score supérieur à 130.

Un trait de caractère qui fait toute la différence

Mais alors, qu’est-ce qui distingue vraiment ces “surdoués” de la masse, à part leur capacité à finir les mots croisés du journal sans tricher ? Selon des données relayées par GQ Espagne et une vaste étude menée auprès de près de 8000 participants, un trait de personnalité unique semble ressortir parmi eux. Au-delà de leurs qualités sociales – ces surdoués sont souvent extravertis et plutôt agréables en société –, il y a un critère qui fait l’unanimité parmi les chercheurs.

C’est le psychiatre et psychanalyste Grant Hilary Brenner qui apporte un éclairage précis : le trait décisif, c’est l’ouverture à de nouvelles expériences. Selon lui, ce n’est pas simplement un supplément d’âme ; cette ouverture joue un rôle clé dans le niveau d’intelligence, et ce, de multiples façons.

  • Accepter de tester sans cesse de nouvelles choses, c’est faire preuve d’une solide capacité d’adaptation.
  • Il faut aussi une bonne dose de créativité pour imaginer des solutions lorsque la vie sème des embûches.
  • Oser l’inédit, c’est affronter l’inattendu – et parfois, soyons honnêtes, le carrément difficile. Mais là se cache la marque des vrais esprits supérieurs.

Autrement dit, celles et ceux qui se jettent à corps perdu dans des aventures inédites ou dans les expériences du quotidien, parfois considérés comme des têtes brûlées, possèdent cette étincelle qui, statistiquement, les rapproche d’une intelligence supérieure.

L’appel aux curieux : osez l’aventure cognitive !

Ainsi, le message est limpide et s’adresse à tous les explorateurs de l’existence, les amoureux de l’inconnu, les rêveurs et les intrépides de la vie ordinaire : cessez de prêter l’oreille aux rabat-joie qui vous soupçonnent d’insouciance ! Peut-être que votre appétit insatiable de nouveauté n’est pas une folie douce, mais bien l’empreinte d’une intelligence supérieure qui les dépasse.

En résumé, l’ouverture d’esprit, comme le laisse entendre la science, n’est pas seulement une qualité de plus, mais pourrait bien constituer le secret le mieux gardé des véritables cerveaux d’exception. Moralité ? N’ayez plus peur de sortir des sentiers battus : votre curiosité sera votre plus grand atout – même si elle suscite parfois l’incompréhension ou la jalousie silencieuse de ceux qui n’osent pas tenter l’aventure…

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